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Publié par Adrien Delassus

Mon parcours



Je suis un vrai titi parisien, âgé de 31 ans, né et ayant toujours vécu à Paris.


Je suis issu d’un milieu bourgeois, catholique, gaulliste social du coté de ma mère et plutôt social démocrate du coté de mon père. J’ai été éduqué dans différents établissements scolaires catholiques de Paris, puis dans la « fac rouge » de Tolbiac, et la « fac bleue » de la Sorbonne. Mes parents ont toujours voté à gauche. Et mon père a été dans les premiers mouvements écologistes, notamment pour la défense du patrimoine de Montmartre. 

J’ai grandit rue Lecourbe et à Montmartre, vécu ma vingtaine dans le 14ème et je suis arrivé dans le 17ème en 2013. Je subis, comme beaucoup, la tension du marché du logement.

 

J'ai une maitrise d'Histoire et un master d'urbanisme et aménagement du territoire. Intégrer une individu dans une construction  humaine continue et dans un espace me sert comme de base idéologique.

J’ai commencé à militer très tôt, dès mes 18 ans, en tant que militant altermondialiste ou comme bénévole dans plusieurs activités caritatives. J'ai toujours voté à  gauche, mais jamais socialiste au 1er tour. J'ai un souvenir  particulièrement positif du  gouvernement Jospin, où  cette gauche plurielle a rendu véritablement service à  tout le peuple de gauche et donc au peuple français en général.

 

Je suis animateur dans un foyer de stabilisation pour SDF, j’ai auparavant œuvré pendant 3 ans dans un maraude d’intervention sociale dans le nord est parisien.


L'écologie est le sens du 21ème siècle

 

3 causes me tiennent particulièrement à cœur : la lutte contre l’exclusion sociale et l’humiliation inutile et scandaleuse de centaines d’individus ; la réduction de la pollution et le développement des transports alternatifs ; le développement d’un système démocratique plus abouti. Je suis investi dans différentes associations qui œuvrent en ce sens, dans le 17ème comme auparavant dans le 14ème.

L’écologie politique est apparue comme une synthèse de ces trois problématiques, mais aussi comme un vecteur de pacification de la société. J’ai adhéré chez les Verts en 2003, et je reste fidèle à cet engagement.

Quand on repense la place de l’homme dans le monde, on reconsidère les priorités. La principale est de léguer à nos enfants, et aux générations futures des conditions meilleures pour s’émanciper et jouir d’un plaisir de vivre similaire : c’est une exigence forte.

L’écologie politique c’est une aussi une méthode basée sur la conciliation et la tolérance. Peu importe d’où vous venez pourvu que vous ayez en tête l’objectif d’améliorer le quotidien de la société et de préserver les bénéfices pour vos enfants. C’est la logique du gagnant/gagnant. C’est aussi prendre en compte le fait qu’on ne règle pas un problème en le déplaçant, ou en reléguant sa résolution ultérieurement. Tout comme la biodiversité est source de nombreuses solutions et de nombreux remèdes, la diversité sociale et culturelle est un atout pour toute bonne société.

Et Paris s’est construite comme un carrefour des différences, et elle est une capitale mondiale grâce à cette diversité de cultures, de parcours qui ont convergé en ce lieu. Ce que nous ont légué nos aïeux, nous pouvons le faire perdurer, en améliorant les conditions de vies dans la capitale mais aussi en garantissant cette diversité si précieuse.

Quand j’ai déménagé dans le 17ème en mars dernier, et j’ai été frappé par l’originalité de cet arrondissement à Paris. Bien qu’il soit divers, et dans Paris, on a l’impression qu’il est resté en marge par rapport à l’évolution de la capitale. Ce qui m’a marqué aussi c’est une certaine quiétude par rapport à ses abords immédiats, que ce soit le pittoresque Montmartre, ou le bouillonnant Champs Elysées. Cela est bien surprenant et très plaisant. Il serait inconvenant de vouloir tout changer et de renverser cet équilibre dont Paris a besoin. Mais il serait intéressant de mieux valoriser les atouts de cette mixité sociale de fait, qui marque ce Nord-Ouest parisien. Cette mixité doit être encouragée et intensifiée. Si elle s’officie, de fait, avec la montée du foncier dans le quartier des Epinettes et des Batignolles elle doit aussi se manifester dans les quartiers de Ternes et Plaine Monceau. Parce que la mixité sociale garantit la sécurité, un bien vivre ensemble car des liens économiques et citoyens peuvent se nouer plus étroitement, plus facilement et la concorde républicaine se concrétiser naturellement. Rien n'est plus dangereux que la ségrégation sociale.

Les perspectives dans le 17ème et à Paris :  la logique écologiste au service de tous


 A l’aune de cette campagne et de cette mandature, je souhaiterais que l’énergie collective et constructive de l’écologie politique rende mieux service aux habitants du 17ème arrondissement.

Les écologistes ne croient pas en un homme ou une femme providentielle, mais à une dynamique pluridisciplinaire et collective. L’important n’est pas de savoir d’où on vient, mais bien les projets qu’on veut faire ensemble. L’important n’est pas ce qu’on a voté hier, mais comment on envisage l’avenir et les éléments qui peuvent alimenter l’espoir.

Les clivages politiques sont en train d’évoluer, car le monde change plus vite qu’avant. 80 % des textes, et des délibérations sont votées de manière unanime.

Dans une même société, éduquée avec les mêmes principes c’est totalement logique. Et si aujourd’hui, on ressent des points de blocage, c’est que le monde politique n’est pas assez diversifié, et que les citoyens renoncent de plus en plus à utiliser leur pouvoir : la liberté d’expression, le pouvoir d’initiative citoyenne, de se mobiliser pour les autres. On assiste à une crise du bénévolat, à un isolement accru des citoyens, à un sentiment d’abandon qui génère rancœurs, abstention et vote stérile, réponses qui ne servent à rien sauf à empirer les plaies. Une colère mal placée est toujours moins efficace qu’une idée constructive bien présentée.

Les écologistes savent apporter des solutions différentes mais constructives, des projets qui servent de liant, qui permettent de partager l’espace, de générer de la vie, de la rencontre et du savoir être ensemble. Ils préparent aussi notre république à la raréfaction des ressources, à l’économie de la réutilisation, à générer des reflexes de partages plutôt que d’acquisition. Economie et écologie ont la même racine étymologique, « gestion des ressources existantes », la seconde notion ajoute la question de l’anticipation pour les générations futures. Sans économie, sans échanges, sans investissements pas d’écologie. L’écologie c’est aussi une vision gestionnaire et responsable de la dépense publique. Je ne souhaite que mes enfants paient les conséquences de mes excès de dépenses.

Vous le savez ou vous le verrez, je fourmille d’idées, d’envie de partager et d’empathie. J’ai encore un peu de mal à hiérarchiser mais je pense que les objectifs que je tiens sont les bons. Je ne connais le monde de la politique qu’en côtoyant les nombreuses personnalités de mon parti, mais aussi dans mon travail où j’en côtoie aussi, différemment. C’est un monde particulier, où l’égo s’emballe vite au gré des sollicitations, des postes, des commémorations. Mais j’ai vu aussi beaucoup de personnes dévouées, motivantes et humbles devant leur tâche. J’ai pour moi une conscience et une expérience de terrain à laquelle je suis attaché, par indépendance financière, mais aussi pour ne pas perdre la réalité du monde et les objectifs que je confère à mon ambition politique dans cette République Française pour qui je serai honoré de rendre un peu de ce qu’elle m’a donné.

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